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Difficultés de lever des fonds : Répondez aux attentes des investisseurs

Tout investisseur mesurera l’intérêt de répondre favorablement à une levée de fonds en fonction de deux paramètres : Le retour qu’il peut espérer sur son investissement et le risque que cela ne se passe pas comme prévu.


Le retour potentiel sur l’investissement dépend de plusieurs éléments.  Le premier est le prix qu’il va payer, en fonction de la valorisation de l’entreprise.  Le deuxième est les résultats que celle-ci va atteindre, prise de valeur et ou dividendes distribués.  Le troisième est le temps qui va être nécessaire pour atteindre ces résultats.


Le risque dépend lui aussi de plusieurs facteurs.  Le premier porte sur la santé du marché visé par l’entreprise, d’un point de vue géographique ou sectoriel.  Le deuxième est lié au degré de compétitivité de l’entreprise, notamment son offre et son organisation.  Le troisième, enfin, est lié à la difficulté des challenges que va devoir relever l’entreprise.

 

Il est indéniable que les fonds des levées ont baissé ces dernières années.  Il est tout aussi clair que le coût de l’argent a crû avec les risques inflationnistes.  Pourtant, les index boursiers ont atteint des sommets.  C’est donc la propension à prendre des risques qui a baissé.  Il est vrai que certaines bulles ont bien éclaté et que les investisseurs sont devenus plus regardants sur les dossiers.  Lever des fonds doit tenir compte des attentes des marchés.

 

1.       Proposer des valorisations attractives

La valorisation doit être attractive pour les deux parties.  L’entreprise doit pouvoir financer ses ambitions sans trop diluer son capital.  Les investisseurs doivent rester à un prix qui leur laisse espérer un retour qui justifie les risques qu’ils prennent.


Il faut commencer par mesurer la valeur déjà acquise par l’entreprise.  Des investissements, souvent pour une bonne part en nature, ont déjà été faits et ont conduit à des résultats.  Cette part de la valeur est donc sans grand risque pour l’investisseur puisque déjà acquise.  L’entreprise doit a minima se faire payer la juste valeur de ces succès.


Mais une levée de fonds est destinée à pourvoir l’entreprise de nouvelles ressources qui lui permettront de mieux réaliser ses potentiels.  Elle doit donc proposer un business plan des moyens qu’elle va utiliser pour atteindre des objectifs clairement définis.  Il est important de cibler des résultats dans un périmètre suffisamment rapproché pour que les actions soient identifiées et claires.


Toutes les levées ne respectent pas ce principe de prudence élémentaire.  Il est vrai qu’il peut être frustrant de ne pas pouvoir exprimer tout le potentiel que l’on ressent.  Mais il est aussi possible de l’exprimer sans tout intégrer dans la valorisation  En ciblant ainsi une étape plus courte, jusqu’à une prochaine levée, on peut offrir des taux de rendement annuels très attractifs.

 

 

2.       Rester à des niveaux de risque acceptables

Différencier la valorisation du risque est un peu artificiel puisque l’interaction entre les deux est réelle mais complexe et antagoniste.  On réduit d’un côté les retours prévus pour limiter celui-ci, mais cela réduit le taux d’actualisation des plus-values espérées rendant leur valeur présente plus élevée.  Les aspects du risque que nous allons aborder sont donc avant tout psychologiques et leur traitement doit viser à proposer un équilibre acceptable.


Viser un marché, géographique et ou sectoriel, porteur est un facteur prépondérant pour rassurer les investisseurs sur les risques de votre projet.  Le niveau de croissance est clé mais pas forcément auto-suffisant.  Sa pérennité dans le temps est, notamment, tout aussi importante.  Et même si votre marché ciblé n’est pas dans le top des plus attractifs, s’il offre des perspectives favorables par rapport à vos objectifs c’est aussi rassurant.


En visant des objectifs correspondant à vos capacités, et ou  à celles qui peuvent être rapidement atteignables, vous allez aussi rassurer les investisseurs.  Cette amélioration de vos capacités est un objectif en lui-même puisqu’il augmente la valeur de votre entreprise.  La probabilité forte de l’atteindre a un impact favorable sur votre taux global de risque.


Le pari de se contenter de challenges raisonnables est un choix pour afficher un risque limité.  Bien sûr cela peut limiter la valorisation (pour sa part spéculative).  Mais comme les challenges vont être plus faciles à relever rapidement, cela laissera un taux de rendement annuel attractif.

 

3.       Valoriser les Actifs Immatériels : Une approche différenciée

L’approche des levées de fonds que nous venons de parcourir, destinée à mieux rassurer les investisseurs sur le risque, n’est guère facilitée par les méthodes de valorisation traditionnelles. Les DCF (Discounted Cash Flow) incitent à promettre monts et merveilles, dans un laps de temps très court.  Celle des comparables ne permet guère de distinguer votre projet des autres et d’être réactif aux tendances baissières du marché.  La méthode des Actifs Immatériels, que KETWE utilise permet au contraire de pleinement utiliser l’ensemble des aspects qui ont été décrits.


Les actifs immatériels c’est l’ensemble des éléments dont une entreprise dispose pour développer son activité : produits, ressources et accès au marché.  Pour valoriser une start-up, on va calculer la valeur de ce que l’entreprise a déjà développé.  On va ensuite calculer la valeur prévisionnelle de ce qu’elle va développer pendant la période prévue pour son projet.  La valeur proposée aux investisseurs sera l’addition de la valeur acquise à date plus la valeur ajoutée à la fin de la période à sa valeur escomptée.


Bien sûr, la plus-value prévisionnelle tient aussi compte de bénéfices éventuels prévus.  Mais sauf levée de série C, la plupart des dossiers ne sont concernés qu’à la marge.  Pourtant, sans atteindre encore ce degré de maturité, d’autres potentiels de plus-value sont envisageables par le développement et le renforcement des actifs immatériels.  Grâce à ces développements, l’entreprise deviendra plus attractive, car plus à même  de générer des bénéfices, lors d’une levée ultérieure.  Bref, elle prend de la valeur.

 

4.       KETWE : Plus qu’une valorisation

Faire valoriser votre entreprise selon cette méthode par KETWE, c’est vous offrir à la fois des choix pour optimiser votre stratégie de développement et de les afficher de manière rassurante aux investisseurs pour des levées qui y contribuent pleinement.


La valorisation de l’acquis repose sur une véritable analyse stratégique.  Elle met d’abord à jour les forces et les faiblesses, à la fois de ce que vous avez réalisé et des moyens dont vous disposez pour aller plus loin.  Elle repose aussi sur la mesure des opportunités et risques auxquels vous êtes confronté, dynamique géographique, croissance et prospérité du secteur économique, concurrence et relais de croissance.


Cette véritable analyse SWOT sera à la fois un éclairage sur la pertinence de ce que vous projetez de faire et un guide pour le renforcer.  Cela sera particulièrement utile pour optimiser les gains de valeur sur les actifs immatériels.  C’est bien souvent une priorité pour les entreprises encore éloignées de leur maturité.


Beaucoup de porteurs de projet espèrent qu’une levée unique permettra de répondre à tout et suffira à un décollage définitif vers un avenir radieux.  La majorité de ceux qui font une « grosse levée » n’y survivent pas, face à trop de défis simultanés ils finissent par décourager les investisseurs.  Grâce à sa méthode permettant d’isoler les gains de valeur sur les actifs immatériels des développements plus commerciaux, KETWE peut vous aider à segmenter vos levées.  Cela contribuera grandement à une meilleure réactivité de votre entreprise face aux risques et opportunités.  Chaque levée visera des montants plus modestes, donc plus facile à obtenir.  Son succès reposera sur un temps plus court et des actions dont les risques seront plus maitrisés.

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